E-réputation et traces numériques

Pour que les hommes consentent à coopérer, il faut bien qu’ils aient en perspective une participation à la satisfaction obtenue.Chacun s’y exprime et chacun peut écouter les autres s’y exprimer.Le langage n’aboutit à des effets risibles que parce qu’il est une œuvre humaine, modelée aussi exactement que possible sur les formes de l’esprit humain.Lisez les brochures politiques, si nombreuses au-delà des monts : les considérations générales y occupent une place prépondérante.Ils croient qu’elle a des limites.E-réputation et traces numériques aime à rappeler cette maxime de Platon, »Garde-toi de donner par force aux enfants l’aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d’être encore plus capable d’apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun ».Si l’on veut préserver les fondamentaux de l’assurance, et donc le principe de mutualisation, il faudra trouver un juste milieu sans excès d’individualisation ».Notre imagination ne l’en détache pas.Cette jalousie est très vieille en Italie.Il a plutôt intérêt à l’ignorer.Mais à moins de supposer à tous les hommes des voix identiques prononçant dans le même ton les mêmes phrases stéréotypées, je ne vois pas comment les mots entendus iraient rejoin­dre leurs images dans l’écorce cérébrale.Si nous la découpons en notes distinctes, en autant d’‘avant’ et d’‘après’ qu’il nous plaît, c’est que nous y mêlons des images spatiales et que nous imprégnons la succession de simultanéité : dans l’espace, et dans l’espace seulement, il y a distinction nette de parties extérieures les unes aux autres.

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