Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco

Ne compter que sur nous-mêmes pour nos moyens de subsistance, pour notre amélioration physique, intellectuelle, et morale ! Troisième pilier enfin, celui des pôles de compétences, enracinés sur le territoire, qui incitent les grands groupes à maintenir leur ancrage national en y développant leurs fonctions stratégiques. L’homme s’aime lui-même, et voilà d’où vient tout le mal, CAR puisqu’il s’aime, il tend vers son propre bien-être, et il ne le peut trouver que dans le malheur de ses frères. On s’efforce bien plus aujourd’hui d’adoucir le sort de ceux qui sont malheureux ou même déjà coupables, que de combler de bienfaits ceux qui ont le bonheur d’être au premier rang de l’échelle humaine : par exemple, une loi nouvelle, concernant le peuple ou les pauvres, pourra nous intéresser plus que tel événement arrivé à un haut personnage ; c’était tout le contraire autrefois. La difficulté de la tâche rédactionnelle semble avoir justifié son abandon. Quand on définit l’inclination un mouvement, on ne fait pas une métaphore. Sans doute, à regarder du dehors ces allées et venues, on ne voit que l’antagonisme des deux tendances, les vaines tentatives de l’une pour contrarier le progrès de l’autre, l’échec final de celle-ci et la revanche de la première : l’humanité aime le drame ; volontiers elle cueille dans l’ensemble d’une histoire plus ou moins longue les traits qui lui impriment la forme d’une lutte entre deux partis, ou deux sociétés, ou deux principes ; chacun d’eux, tour à tour, aurait remporté la victoire. À titre d’exemple, une entreprise décidera nécessairement de s’implanter dans un nouvel environnement si ses perspectives de profit sont suffisamment déterminées et assurées. Ce développement est exponentiel et irrépressible. Hors transferts de l’État, les effectifs des départements ont flambé de près de 15000 personnes en dix ans. Pire cette même partie du peuple des citoyens a désormais la certitude que les politiques, les gouvernants, l’ensemble des élites y compris économiques et locales, sont perdus, sans repères, sans vision, pire, sans pouvoir face aux fruits amers d’une mondialisation qui s’invite chaque jour d’avantage dans les territoires de l’Union. Vous croirez perdre l’équilibre en le saisissant, comme si des muscles étrangers s’étaient intéressés par avance à l’opération et en éprouvaient un brusque désappointement. L’élection du parti de gauche radicale Syriza n’a pas arrêté l’hémorragie. Nous n’éprouvons guère de plaisir dans la simple conservation de nos organes qui ne sont que des combinaisons d’habitudes ; et cependant quand ces organes sont blessés, lésés d’une manière quelconque, nous pouvons endurer de terribles souffrances. Qu’un homme de talent ou de génie surgisse, qu’il crée une oeuvre : la voilà réelle et par là même elle devient rétrospectivement ou rétroactivement possible. Elles ne partagent pas de la même façon et, capacité de décisions et revenus sont répartis différemment entre les propriétaires et les autres. Et de manière a priori étonnante, elle coexiste avec des opposants locaux plus modérés qui apprécient le coup de main médiatique apporté par ces radicaux. De même, au mois de juillet, les BRICS ont convenu d’un « fonds de réserve d’urgence » censé « désamorcer les pressions sur la balance des paiements à court terme, conférer un soutien mutuel, et renforcer la stabilité financière. Les régulateurs quant à eux semblent en retard d’une bataille. Il n’y a donc qu’une différence de degré, il ne peut y avoir une différence de nature, entre la faculté dite perceptive du cerveau et les fonctions réflexes de la moelle épinière. Liberté d’Expression sur l’Internet – Unesco aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Chaque homme doit inventer son chemin ». Cette indispensable extension était jusqu’ici essentiellement impossible aux philosophes modernes, qui, n’ayant pu suffisamment sortir eux-mêmes de l’état métaphysique, ne se sont jamais installés au point de vue social, seul susceptible néanmoins d’une pleine réalité, soit scientifique, soit logique, puisque l’homme ne se développe point isolément, mais collectivement. Le titre de cette conférence est « L’âme et le corps », c’est-à-dire la matière et l’esprit, c’est-à-dire tout ce qui existe et même, s’il faut en croire une philo­sophie dont nous parlerons tout à l’heure, quelque chose aussi qui n’existerait pas. Comme homme politique, il faut avoir une mémoire courte pour donner le feu vert à un programme de soutien à un pays comme la Grèce. Les Italiens des provinces du sud parlent volontiers de ces projets, comme d’une faveur tardive accordée au Midi, et ils ajoutent que ce ne sont pas, d’ailleurs ; les seuls travaux considérables entrepris aujourd’hui dans cette région si délaissée : que l’on termine un arsenal immense à Tarente, et qu’on a le dessein de détourner une partie des eaux du Sele ; pour arroser les Pouilles. La véritable explication semble plutôt se trouver dans un problème de culture. Stuart Mill a donc raison de penser que le besoin de voir châtiée toute attaque contre l’individu se ramène au simple instinct de défense personnelle ; seulement, il a trop confondu la défense avec la vengeance, et il n’a pas montré que cet instinct même se réduit à une action réflexe excitée directement ou sympathiquement. Nous l’avons vue briller à tous les tournants décisifs de notre chemin.

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